Concentration de Gallician
Dimanche 10 janvier 2016

Gallician devenue depuis plusieurs années un rendez-vous incontournable des cyclotouristes Gardois , 
Une concentration  organisé par le Comité Départemental de cyclotourisme du Gard.

 

Le Lieu de rendez-vous, le port de Plaisance de Gallician avec ses 25 bateaux amarrés sur la berge du canal du Rhône à Sète, des deux côtés du pont de Gallician, le port de plaisance offre tout au long de l’année un véritable havre de paix à ses résidents. Richesse de la faune et de la flore de la Petite Camargue, silence majestueux de la nature et douceur du climat se le disputent dans l’appréciation des amoureux des voies d’eau et de l’habitat fluvial. 

                                                                                                      

     
Toute l'équipe de la prédidente Ghislaine Charton et sur la brêche pour accueillir les 200 particpipants (es)

L'art d'ouvrir les huitres

Choisir un couteau simple à lame courte, pointue et solide. Tenir l'huître bien calée dans un petit torchon, dans le creux de la main, valve creuse en dessous.
Placer le pouce près du bout de la lame pour bien maîtrise le geste. Insérer le couteau entre les coquilles au 2/3 de l’huître (à partir de la charnière). Ne pas hésiter à repositionner la lame en cas de difficulté. La résistance de l’huître est un gage de fraîcheur.  Faire pivoter la lame horizontalement et couper le muscle.
Détacher délicatement la coquille supérieure sans déchirer la chair de l'huître puis retirer les éventuels éclats d’écailles.Placer l’huître dans la main, la charnière, c’est-à-dire la partie pointue vers le bout des doigts. Introduire la lame du couteau (par la longueur) dans la charnière.  Les doigts appuyant sur le dos de la lame, pratiquer avec le manche du couteau un mouvement de rotation de haut en bas.  Insérer la lame dans l’huître et soulever la coquille. Couper le muscle adducteur en cherchant toujours à racler la coquille supérieure de l’huître pour ne pas abîmer le coquillage. ôter la coquille supérieure. Vider la première eau qui pourrait comprendre quelques bris de coquille et disposer sur un plateau

Nous voici en petite camargue pays sauvage, à perte de vue,  des marais, des roubines. La majeure partie du territoire de la Petite Camargue se situe entre le Petit-Rhône (à l'Est) et le Vidourle (à l'Ouest), puis entre le plateau des Costières (au Nord) et la mer Méditerranée (au Sud). L'une des principales villes de la région est Vauvert, commune qui englobe plus de la moitié de son territoire (jusqu'à Sylvéréal). Au sens large, la Petite Camargue comprend également une partie du département de l'Hérault, entre les communes de Lunel et Mauguio (jusqu'à l'étang de l'Or). La Camargue n'a pas d'histoire « humaine ». A l'origine sont les étangs, et les taureaux. Toute la Camargue est en eux. Puis viennent les hommes libres. La Camargue est hors de l'histoire :
elle était là, fabuleusement belle aux yeux de ses gens, et l'homme s'y est logé. Les littérateurs ne s'y sont pas trompés qui, régulièrement, renvoient leurs héros à leur origine : la mer, les étangs, le Rhône.
Devenir Camarguais comme les gens du delta, profondément, c'est cela :
entrer dans ce pays avec passion, et ne plus en sortir. Se fondre aux éléments. Il n'y pas d'alternative :
Un  l’astre dans le ciel, majestueux, s’élève dominant l’univers tel un roi tout puissant, chassant de son diadème aux feux éblouissants les ombres de la nuit, ses doutes et ses rêves.

La Camargue est un milieu unique en Europe occidentale. Elle abrite une flore et une faune exceptionnelles. Elle est une étape essentielle pour des milliers d'oiseaux migrateurs. C'est ici que les flamants roses viennent se reproduire par centaines chaque année.
Façonné par l'environnement dans lequel il vit, le taureau de Camargue est un animal de race rustique. Les bovins de Camargue vivent en troupeaux appelés "manade" et leur terrain d'élevage et de parcours est composé d'étendues palustres et de territoires d'espaces naturels.  Il est de taille élancée, n'excédant pas 1m30, avec une tête fine. Sa robe est toujours très foncée. Les cornes sont la caractéristique la plus typique de la race, elles se dirigent verticalement vers le ciel formant principalement chez les femelles une lyre parfaite. Le taureau Camargue n'a jamais pu être domestiqué, et la conservation de la race n'est due qu'à ses aptitudes au jeu et à la course. Rustique et résistant, son élevage est aujourd'hui pratiqué par 120 manadiers regroupant environ 15000 têtes.
Les aventures de Crin-Blanc, cheval sauvage de Camargue capturé par les hommes, ont bercé notre enfance et créé le mythe. On imagine ce cheval forcément blanc : en fait, le poulain est noir à la naissance et sa robe ne devient blanche (ou plutôt gris clair) que vers 5 ans. Une couleur qui protège les adultes des parasites, en particuler des taons, attirés par les teintes sombres. Cou ramassé, crinière et queue fournies, sabots larges adaptés aux territoires marécageux, cet animal est un modèle de résistance. Les meilleurs des chevaux camarguais, bêtes de selle rustiques, sont réservés au "travail du taureau". Les guardians (de l'occitan gardo-besti, garde bestiaux) les montent à la façon traditionnelle, sur une selle conçue sur mesure et pesant plus de 15 kg

Créée en 1924 la croix camarguaise incarne les trois vertus fondamentales  la Foi, l’Espérance et la Charité associant symboliquement la croix et ses tridents des gardians, ’ancre des pêcheurs et le cœur des Saintes Maries.

Etendue sur 215 ha en bordure de l’étang du Scamandre, la réserve fait partie du réseau des Grands Sites de France. Elle est entourée de la plus grande roselière exploitée en Europe de l’ouest. Elle offre une incroyable diversité de milieux avec leur faune et leur flore caractéristiques que vous pouvez découvrir au travers de visites guidées et soirées thématiques… afin de vous sensibiliser à la sauvegarde de ces espaces.

Avec 5 000 ha, les roselières de Camargue sont les plus vastes de France. Si la coupe du roseau vert, comme fourrage d’été, est pratiquée dès le Moyen-Age, elle s’effectue aujourd’hui essentiellement sur le roseau sec de mi-novembre à fin mars. La coupe manuelle au « sagnadou » , minime aujourd’hui, a laissé place à une exploitation mécanique à grande échelle. Avec 2 000 ha coupés, et un million de bottes par an, la Camargue assure les trois quarts de la production française dont la très grande majorité vient des marais de petite Camargue (Charnier, Scamandre) dans le Gard. Cette activité ne concerne que quelques exploitants qui louent les zones de récolte sans pouvoir intervenir directement dans la gestion des niveaux d’eau des marais alors que la productivité est favorisée par une bonne régulation des niveaux d’eau. Lié en bottes, le roseau sert à la confection de toitures, fort peu en Camargue (!) mais dans bien des régions de France et dans divers pays d’Europe du Nord. Il est apprécié pour sa qualité d’isolant phonique et thermique et pour sa résistance (environ 30 ans). Traité en nattes, il est utilisé à la réalisation de haies brise-vent, d’affûts de chasse, de clôtures. 

Les remparts d'Aigues-Mortes ont été construits par Saint Louis. Louis IX, dès le début de son règne, souhaite se doter d'un débouché sur la Méditerranée : c'est dans ce contexte qu'il fait construire le port d'Aigues-Mortes.C'est de cette ville que Louis IX part par deux fois pour les Croisades.De ce fait de 1270 découle la croyance populaire voulant que la mer atteigne Aigues-Mortes à cette époque. En fait, comme le confirment les études de l'ingénieur Charles Léon Dombre, l'ensemble du port d'Aigues-Mortes comprenait le port proprement dit, qui se trouvait dans l'étang de la Marette, le Canal-Viel et le Grau-Louis, le Canal-Viel étant le chenal d'accès à la mer. C'est approximativement sur le Grau-Louis qu'est construite aujourd'hui La Grande-Motte.
En 791, Charlemagne fait ériger la tour Matafère, au milieu des marécages, pour la sûreté des pêcheurs et des ouvriers des salins. Certains avancent que la signalisation et la transmission des nouvelles n’étaient pas étrangères à l’édification de cette tour destinée à donner l’alerte, en cas d’arrivée d’une flotte, à la tour Magne, à Nîmes. La vocation de cette tour passe du plan guerrier au plan spirituel quand Charlemagne l’octroie à l’abbaye de Bénédictins, . En 1705, les registres font état de trente-trois prisonniers huguenots détenus dans la salle supérieure de la tour. Les prisonnières, quant à elles, étaient recluses dans les premières années au rez-de-chaussée dans la salle des gardes.
Pose café au Grau-du-Roi,  est situé au sud du département du Gard à la limite de l'Hérault. C'est l'unique commune maritime du département.  Construite de part et d'autre d'un grau,(du gallo-romain d'origine gauloiseest, un terme occitan signifiant « estuaire » ou « chenal  brèche) dans le cordon littoral ouverte naturellement vers 1570 au lieu-dit Gagne-Petit, entre l'embouchure du Vidourle et celle du Rhône, La commune est entourée d'étendues d'eau . À l’époque des croisades, la commune d’Aigues-Mortes était un port royal bien que la mer ne soit jamais venue jusqu'au pied de ses remparts. Les navires partaient par un chenal creusé à travers les étangs jusqu'à la mer. C’est à la fin du XVIe siècle que le Rhône, en pénétrant en torrent dans les eaux du Repausset, ouvre le grau dont il est question, au lieu-dit de Consac de Gagne Petit. À partir de ce moment sont entreprises de longues séries de travaux pour maintenir cette ouverture sur la mer afin de préserver la navigation dans le port d’Aigues-Mortes

L'exploitation du sel à Aigues-Mortes est une activité économique qui remonte à l'Antiquité. La première activité des salins est attribuée à un ingénieur romain, Peccius, qui laissa son nom au marais de Peccais. Durant le Moyen Âge, alors que le village d'Aigues-Mortes est fortement influencé par l'abbaye de Psalmodie toute proche, l'économie est essentiellement tournée vers la pêche et les salins. Lors du règne de Louis IX, alors que l'abbaye passe sous sa domination, une partie des marais sont assainis, pour faciliter l'activité et les échanges commerciaux de la région. Le développement local est poursuivi sous le règne de Philippe III, dit le Hardi et Philippe IV, dit le Bel, et voit la création des remparts d'Aigues-Mortes. C'est en 1856 que les Salins d'Aigues-Mortes sont constitués en société, par le regroupement des propriétaires, pour devenir la société Renouard et Cie. En 1868, la société change de nom. La Compagnie des Salins du Midi installe alors son siège social à Montpellier. Les salins sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel, depuis le 22 décembre 1995, tant pour le site de production, que pour les bâtiments administratifs et de logements.

Edifiée sur un ancien cours du Vistre, la Tour Carbonnière fut pendant longtemps le point de passage obligé pour tout visiteur désirant se rendre à Aigues-Mortes.
Les Routes payantes ne date pas d'aujourd'hui:
La Tour Carbonnière contruite en avant-poste de la cité, en défendait l'approche. Un acte en date de 1346 la définit comme étant La Clé du Royaume. Son organisation défensive : portes, herses, mâchicoulis et plate-forme en assurent la protection. La salle du premier étage (la porte rouge, ci-dessous) d'où l'on manoeuvrait les herses, servait de logement à la petite garnison qui occupait la Tour, elle était chauffée par une grande cheminée. Elle servit également, en 1409, de bureau de péage.:
5 deniers pour les charrettes
2 deniers pour un homme à cheval par journée
3 sols pour un porc ...
3 deniers pour un bateau aigues-mortais
6 deniers pour un étranger

Une aire de stationnement et un chemin de promenade ont été aménagés jusqu'à la Tour Carbonnière afin de faciliter le cheminement à travers le marais en toute sécurité.
Quittant l'enceinte médiévale fortifiée d'Aigues-Mortes, le navigateur fluvial  embarque pour une navigation toute en couleurs, entre fresque horizontale rose des flamants tête dans la vase et croupion au soleil, et silhouettes noires et blanches des taureaux et des chevaux sur fond de petits îlots de verdure, proches des grands mas et manades.
Le canal du Rhône à Sète qui relie l'étang de Thau à la hauteur de Sète au Rhône à Beaucaire. Au-delà du Thau, est prolongé par le canal du Midi. Les travaux commencent au début du XVIIIe siècle pour prolonger le canal du Midi. Il est alors appelé Canal des Étangs car il traverse les étangs palavasiens dans leur partie Sud. En 1789, Saint-Gilles est atteint et la jonction du canal avec le Rhône est établie en 1811 à Beaucaire.
De la Tour Carbonière à Gallician 9.3km de Viarhôna (EV8) La Voie Verte Via Rhôna en Camargue Gardoise a été ouverte en 2014 par le Conseil Général du Gard, et inaugurée le 18 Octobre 2014 par jean Denat, président du Conseil Général. Elle longe le canal du Rhône à Sète   C'est un bel aménagement de qualité, qui traverse une zone naturelle remarquable ayant obtenu le label du 14° Grand site de France en janvier 2014. Cette Voie Verte est un tronçon qui appartient à deux grands itinéraires nationaux : la Via Rhôna V60b, et la Véloroute méditerranéenne
Voici la fin de cette première balade de l'année 2016, tout le petit monde du cyclotourisme gardois se regroupère à la halte nautique pour le verre de l'amitié  

Tous aux fourneaux pour rassasier en moules marinière spécial Codep30 et les  huitres  fraîches, il en a qui transpirait du temps que d"autres se délectaient. 

Merci au Codep 30 de ce dévouer pour nous permettre de nous retrouver pendant cette période hivernale. une orgaisation sans faille pour nous accueillir et qui attire de plus en plus de monde.

 

  A l'an que ven se sian pas mai que siguen pas men
(A l'an qui vient, si nous ne sommes pas plus, que nous ne soyons pas moins !)