Concentration du Codep 30
Galician 2014

  

Pour cette troisième édition, les Cévenols ont fait un retour sur l’histoire, en faisant le départ de cette randonnée à Aigues Morte lieu d’emprisonnement de Marie Durand,
 (1711-1776) qui fut  probablement l’une des plus grandes figures emblématiques des Huguenots. Son jeune âge et les circonstances de son arrestation à 19 ans et son seul crime était d’être la sœur du pasteur du Désert Pierre Durand) ont marqué le début d’une épreuve qui allait durer près de 40 ans (elle a été prisonnière à la Tour de Constance pendant 38 ans, de 1730 à 1768)                                                                                                                                  .

     
En 791, Charlemagne fait ériger la tour Matafère, au milieu des marécages, pour la sûreté des pêcheurs et des ouvriers des salins. Certains avancent que la signalisation et la transmission des nouvelles n’étaient pas étrangères à l’édification de cette tour destinée à donner l’alerte, en cas d’arrivée d’une flotte, à la tour Magne, à Nîmes.En 1240, Louis IX, qui veut se débarrasser de l'emprise des marines italiennes pour le transport des troupes pour les croisades, s'intéresse à la position stratégique que représente ce lieu pour son royaume. À cette époque, Marseille appartient à son frère Charles d'Anjou, roi de Naples, Agde au Comte de Toulouse et Montpellier au roi d'Aragon. Louis IX souhaite un accès direct à la mer Méditerranée. Il obtint des moines de l'Abbaye la ville et les terres alentour par échange de propriétés. Les habitants sont exemptés de la gabelle, impôt prélevé sur le sel qu'ils peuvent prendre sans contrainte.C'est de cette ville que Louis IX part par deux fois pour les Croisades : la septième croisade en 1248 et la huitième croisade en 1270 pour Tunis, où il meurt de dysenterie......  

Il construit une route entre les marais et y bâtit la tour Carbonnière pour servir de tour de guet et ainsi protéger l'accès à la ville. Saint-Louis construit ensuite la tour de Constance pour abriter sa garnison. En 1272, le fils et successeur de Louis IX, Philippe le Hardi, ordonne la poursuite de la construction de remparts pour ceinturer complètement la petite ville. Les travaux ne s’achèveront que 30 ans plus tard.
Au début du XVe siècle, d'importants travaux sont entrepris pour faciliter l'accès d'Aigues-Mortes à la mer. L'ancien Grau-Louis, creusé pour les croisades, est remplacé par le Grau-de-la-Croisette et un port est creusé à l'aplomb de la Tour de Constance. Celui-ci perd son importance, dès 1481, lorsque la Provence et Marseille sont rattachés au royaume de France. Seule l'exploitation du sel du marais de Peccais incite François Ier , en 1532, à faire relier les salins d'Aigues-Mortes à la mer. Mais ce chenal, dit Grau-Henri, s'ensable à son tour. L'ouverture, en 1752, du Grau-du-Roi résout pour un temps le problème. Celui-ci trouve enfin une solution, en 1806, en transformant Aigues-Mortes en port fluvial grâce au Canal du Rhône à Sète.
De la  tour Carbonière où nous avons l'oportunité de nous hisser, nouspouvons apercevoir une grande partie de la Petite Camargue correspond, à l'ouest du delta actuel, à une zone anciennement occupée par des bras disparus du Rhône, qui arrosaient la côte languedocienne, entre Beaucaire et la mer. L'histoire a gardé quelques traces de cette configuration, dont les étangs de Scamandre, du Charnier et de l'Or sont les reliquats modernes.
De nos jours, le Petit-Rhône en voie d'atterrissement peut également être considéré comme un reliquat de ces bras historiques, du moins dans son tracé supérieur, d'Arles à Saint-Gilles. La Petite Camargue est aujourd'hui un espace protégé. Elle est l'objet d'une opération Grand site, gérée par le Syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise.
La voie verte de Vauvert-Gallician a une longueur de 7 km et elle est large de 3 m. C'est une piste dédiée aux piétons, cyclistes, rollers et aux personnes à mobilité réduite. Entièrement sécurisée, cette voie, interdite aux véhicules à moteur, propose un parcours sans danger, avec peu de dénivelés et peu d'intersections   avec 17 km complémentaires de routes "partagées" entre vélos et autos  d'un parcours à faible trafic et vitesse limitée, qui se déroule entre vignes, marais, sagne, taureaux, chevaux, hérons, aigrettes... Sur ce parcours, la table d'orientation et les ponts des Tourradons et de Gallician, accessibles par un petit détour, permettent de profiter de points de vue panoramiques.
 La voie verte Vauvert-Gallician nous amène directement au sport de plaisance et d'une halte nautique, Gallician se trouve sur les rives du canal du Rhône à Sète, canal permettant la circulation des bateaux de tourisme comme des péniches. Le canal d'irrigation du Bas-Rhône Languedoc s'écoule quant à lui au nord du hameau.
C'est ici que depuis trois ans, les cyclotouristes se donne rendez-vous, cette année plus de 185 participants(es) un record. Nos féminines sont enthousiastes pour débuter cette année 2014. avec ses  moments de convivialités où c'est un grand plaisir de se retrouver avec toute la famille cyclotouriste pour le premier rendez-vous de l'année. 
De retour, visite d'une dernière curiosité,  L'histoire du hameau de Montcalm commence réellement à la fin du XIXe siècle. Montcalm est une création ex-nihilo d'origine urbaine située dans le Bas-Languedoc. À cette époque, ce sont des bourgeois de la ville de Marseille qui investissent dans le Bas-Languedoc à la recherche de nouvelles terres à exploiter . Le Bas-Languedoc et la Petite Camargue attirent les investisseurs, car on peut y développer un vignoble planté dans le sable, ce qui les protège du phylloxéra faisant des ravages à cette époque  En 1882, l'entrepreneur et grand bourgeois marseillais Louis Prat, à la tête de l'industrie Noilly-Prat qui fabrique du vermouth et de l’absinthe, achète les terres de Montcalm. Il s'approprie 700 ha de terres qui lui permettent de planter des vignes dans les zones sablonneuses, le long de la route Sylvéréal-Aigues-Mortes, tandis que les espaces de marécages, de pâtis à mûriers et de bois sont réservés pour la chasse .

On y trouve également des bâtiments d'exploitation : une cave et des écuries pour les chevaux de chasse à cour. On crée aussi un "ramonettage" qui est une grande résidence collective pour loger les employés, les travailleurs saisonniers et les domestiques (une quarantaine d'employés) surveillés par le "ramonet" (sorte de contremaître). À ces infrastructures, on construit également : un four public, un château d'eau, un lavoir public, une école pour les enfants des employés et une chapelle située à 500 m du château .À la mort de Louis Prat, en 1932, le domaine n'est pas repris, faute d'héritiers directs. Depuis, plusieurs propriétaires se partagent ces terres. L'école a été reprise par la commune de Vauvert et les pavillons autour du château achetés par divers propriétaires. Le château lui-même est passé dans les mains de plusieurs acquéreurs. Ce château est actuellement en ruine

Nous voilà de retour dans la cité de Saint Louis après notre première balade de l'année. La joie et la bonne humeur  sur les visages, reste plus que le soelil se mette de la partie et la saison a bien démaré. Après la pose café, les boutiques et il nous faut déjà rentrer..

Après la dernière vérification du responsable logistique, nous voila près pour retouvrez nos Cévennes.certe avec un peu de regrès....
La nature va renaître de ses cendres, Il suffit juste d'attendre pour voir fleurir les plantes, Les oiseaux chantenteront dès qu' il fera chaud, Qu'y a-t-il de plus beau ?
La nature refera son apparition, magnifique à observer. Le retour du printemps sera au rendez-vous, Le beau temps sera enfin revenu, Pour nous le bonheur absolu pour faire du tourisme à vélo.

Les Anécdotes

 

 

Les Anécdotes

Les féminines se sont fait un nouveau copain !!!!!

 

 

 Une présidente heureuse, Jean Denat est venu nous apporter de bonnes nouvelles.